Citoyens vous êtes, Citoyens vous le prouverez par votre vote,..

Date juillet 27, 2009

CONGRES EXTRAORDINAIRE DE L’UNION POUR LA NOUVELLE REPUBLIQUE,Libreville le 17 juillet 2009

Discours de Clôture de Maître Louis Gaston MAYILA, Président Fondateur.

 

Mes chers compatriotes, l’heure est grave nous devons en être conscients. Permettez d’abord que je me tourne vers vous, mes propres compagnons à travers la République, militantes et militants de l’Union Pour la Nouvelle République, pour vous demander avec insistance, d’aller vous inscrire massivement sur les listes électorales, afin de vous élever tous au rang de citoyens.

-          le citoyen c’est celui qui vote ;

-          le citoyen c’est celui qui considère son bulletin de vote comme une arme au service de la démocratie, donc au service du développement ;

-          le citoyen mes chers compatriotes, c’est celui qui par son choix oriente le destin du pays et peu changer son cours, c’est donc un acteur, il vote, il choisit.

Celui qui ne vote pas n’est pas un citoyen,  il est un sujet. Un sujet au service d’un maître, un sujet qui laisse sa vie entre les mains de maître, pour décider à sa place.

Maintenant en observant l’air du temps, ceux qui ne votent pas ont été abaissés encore d’un cran. Ils sont devenus des objets :

-          des objets dont on dispose ;

-          des objets qu’on achète ;

-          des objets que l’on vend ;

Voici des esclaves, vendus par les intermédiaires, rabatteurs de voix, pour les apprentis politiciens qui les achètent à coup de menaces et de promesses.

Alors la peur remplace la conviction,

Alors la peur fait oublier la volonté de changement,

Alors la peur fait oublier la misère et la volonté d’un mieux être,  pour nous et nos enfants.

N’AYEZ DONC PAS PEUR ! Levons nous et battons nous !

C’est le moment pour moi de saluer ici les militants de l’Union du Peuple Gabonais, les militants de l’Alliance des Bâtisseurs, les militants du Rassemblement National des Bûcherons, des militants du Parti Socialiste Gabonais, les Militants de l’UPN, les Militants du RDP, les Militants du Morena Unioniste, les Militants du PNG, les Militants du FUR, les Militants du PDR, les Militants du CRF, les Militants du MJDS, les Militants du CNCD, les Militants du PRN, les Militants du BROP, les Militants du CCDG, et bien d’autres, pour leur adresser la même invite.

Citoyens vous êtes,

Citoyens vous le prouverez par votre vote,

Citoyens vous saurez changer le destin de la nation,

Lui donner un sens conforme à nos ambitions communes,

Conforme à nos aspirations communes,

Mais quelles sont nos ambitions communes ?

Quelles sont nos aspirations communes ?

Je réponds sans hésiter, le changement,

Je réponds sans hésiter la restauration,

Restauration de l’autorité de l’Etat,

Restauration des valeurs Républicaines,

Restauration des lois de la République, dans le respect et la dignité de chacun et de tous.

Mes Chers Compagnons,

Militantes et Militants de l’Union Pour la Nouvelle République,

Mesdames et Messieurs,

 

Au moment où le congrès extraordinaire tire à sa fin, il nous faut nous acquitter d’un agréable devoir, un devoir d’hôtes, c’est celui d’ovationner et d’applaudir comme il se doit, tous les Présidents des partis amis, tous nos invités qui ont bien voulu rehausser par leur participation l’éclat de ce congrès extraordinaire. Nous les remercions pour leur fraternelle présence à ce moment de grandes interrogations.

 

Nos remerciements vont au Général André Eyeghe, Président du Cercle de Réflexion ‘’la voix des sans voix’’ ;

 

A Monsieur Pierre Mamboundou Mamboundou,  Président de l’Union du Peuple Gabonais;

 

Au Professeur Pierre André Kombila Koumba, Président du Rassemblement National des Bûcherons ;

 

A Maître Séraphin Ndaot Rembogo, Président de l’Alliance des Bâtisseurs ;

 

A Monsieur Augustin Moussavou King, Président du Parti Socialiste Gabonais ;

 

A Monsieur Daniel Tengue Nzoundo de l’UPN ;

 

Nous remercions Monsieur Raymond Athanase IBOUTA WALLA du RDP ;

 

Monsieur Samuel NGUEMA MBA du Morena Unioniste ;

 

Monsieur Christamond NZAMBA MUPIGAT du PNG ;

 

Monsieur Raymond MAKITA pour le Parti Urgence Nationale ;

 

Monsieur Nzatsi Dieudonné du FUR ;

 

Monsieur Michel MOUSSOUNDA du PDR ;

 

Monsieur Pierre Anicet MBADINGA du MJDS ;

 

Monsieur Jean Marie NDJODI du CNCD ;

 

Monsieur Lezin Gualbert KOUMBA du PRN ;

 

Monsieur Moussavou Koumba du  BROP ;

 

Monsieur Jean Pierre Ndong Abessolo du CCDG ;

 

Monsieur BAVEKOUMBOU Hervé de l’Association des Jeunes de l’Ogooué Lolo ;

 

Monsieur Nziengui Guy Roger du cercle de la République du Futur ;

 

J’ai pu oublier de citer quelques amis, qu’ils veuillent bien m’en excuser.

 

 

 

 

Mesdames et Messieurs les Congressistes, nous avons mené des combats homériques gravés dans la mémoire de tous et voilà maintenant que l’Union Pour la Nouvelle République a droit de cité parmi les formations politiques, dont la mission première est d’animer le suffrage universel.

 

L’occasion nous est donc donnée de participer à cette élection présidentielle qui s’annonce difficile, une élection de tous les dangers et de menaces pour la démocratie, la paix sociale et pour la sécurité de chacun et de nous tous ;

 

Mes chers compatriotes, l’heure est grave nous devons en être conscients. Permettez d’abord que je me tourne vers vous, mes propres compagnons à travers la République, militantes et militants de l’Union Pour la Nouvelle République, pour vous demander avec insistance, d’aller vous inscrire massivement sur les listes électorales, afin de vous élever tous au rang de citoyens.

-          le citoyen c’est celui qui vote ;

-          le citoyen c’est celui qui considère son bulletin de vote comme une arme au service de la démocratie, donc au service du développement ;

-          le citoyen mes chers compatriotes, c’est celui qui par son choix oriente le destin du pays et peu changer son cours, c’est donc un acteur, il vote, il choisit.

 

Celui qui ne vote pas n’est pas un citoyen,  il est un sujet. Un sujet au service d’un maître, un sujet qui laisse sa vie entre les mains de maître, pour décider à sa place.

 

Maintenant en observant l’air du temps, ceux qui ne votent pas ont été abaissés encore d’un cran. Ils sont devenus des objets :

-          des objets dont on dispose ;

-          des objets qu’on achète ;

-          des objets que l’on vend ;

 

Voici des esclaves, vendus par les intermédiaires, rabatteurs de voix, pour les apprentis politiciens qui les achètent à coup de menaces et de promesses.

Alors la peur remplace la conviction,

Alors la peur fait oublier la volonté de changement,

Alors la peur fait oublier la misère et la volonté d’un mieux être,  pour nous et nos enfants.

 

N’AYEZ DONC PAS PEUR ! Levons nous et battons nous !

C’est le moment pour moi de saluer ici les militants de l’Union du Peuple Gabonais, les militants de l’Alliance des Bâtisseurs, les militants du Rassemblement National des Bûcherons, des militants du Parti Socialiste Gabonais, les Militants de l’UPN, les Militants du RDP, les Militants du Morena Unioniste, les Militants du PNG, les Militants du FUR, les Militants du PDR, les Militants du CRF, les Militants du MJDS, les Militants du CNCD, les Militants du PRN, les Militants du BROP, les Militants du CCDG, et bien d’autres, pour leur adresser la même invite.

 

Citoyens vous êtes,

Citoyens vous le prouverez par votre vote,

Citoyens vous saurez changer le destin de la nation,

Lui donner un sens conforme à nos ambitions communes,

Conforme à nos aspirations communes,

 

Mais quelles sont nos ambitions communes ?

Quelles sont nos aspirations communes ?

Je réponds sans hésiter, le changement,

Je réponds sans hésiter la restauration,

Restauration de l’autorité de l’Etat,

Restauration des valeurs Républicaines,

Restauration des lois de la République, dans le respect et la dignité de chacun et de tous.

 

Mes Chers Compagnons,

Mesdames et Messieurs,

Militantes et Militants,

Nous allons élire un Président de la République.

Un jour, Platon reçut un visiteur qui vint lui demander ceci : « Maître peux tu nous préparer une Constitution ? », et Platon de répondre : « une Constitution ? Mais pour quel pays ? ».

Nous sommes aujourd’hui à peu près dans la même situation. Nous demandons à Dieu de nous donner un Président et Dieu de nous répondre : « un Président ? pour quel pays ? »,

Et nous lui répondons : « un Président pour le Gabon ! » .

Et Dieu dans sa mansuétude de nous demander encore :

« Est ce qu’au Gabon tout le monde mange à sa faim ? »,

Nous lui répondons : « non » !

« Est ce qu’au Gabon tout le monde a un toit sur la tête ? »,

Nous lui répondons : « non » ?

« Est ce qu’ au Gabon tout le monde peut envoyer son enfant à l’école dans des conditions satisfaisantes ? »,

Nous lui répondons : « non » !

« Est ce qu’au Gabon tout le monde peut se soigner dans des conditions descentes ?»,

Et nous lui répondons : « non » !.

« Est ce qu’au Gabon tout le monde a une couverture sociale ?»,

Nous lui répondons : « non » !

« Est ce qu’au Gabon tout le monde peut se déplacer pour aller d’un point à un autre, sur des routes carrossables et  en toutes saisons ?»,

Et nous lui répondons : « non » !

« Est ce qu’au Gabon la justice est un service public où la loi s’applique avec la même rigueur à tout le monde ?»,

Et nous lui répondons encore : « non » !

Alors Dieu dans la même miséricorde de répondre : « il faut alors au Gabon un Président qui ait une expérience des choses et des hommes »

« Un Président qui dans sa vie a déjà eu faim, pour comprendre les problèmes de ceux qui ont faim »,

« Un Président qui a déjà été humilié, pour savoir pardonner et considérer la vindicte et la rancune comme des faiblesses »

« Il faut au Gabon un Président qui a déjà connu la pauvreté et le chômage, pour comprendre le problème des chômeurs, des pauvres et des mendiants»

« Il faut au Gabon un Président qui a déjà connu la bataille pour l’instruction, la bataille pour les soins de santé primaire, la bataille pour la vie et la mort, la bataille pour mériter notre humaine condition. Pour que cette condition soit encore un peu plus humaine »

Il faut au Gabon, disais-je, un Président qui sache partager avec le peuple les mêmes préoccupations, pour lutter contre la pauvreté, pour assurer un minimum à chacun. Les mêmes préoccupations, pour un développement harmonieux qui assure à chacun et à tous une égalité des chances.

Est-ce qu’un tel Président existe ?

Je vous réponds oui, parce ce qu’il est parmi nous.

Je dis qu’il existe parce que ce Président n’est pas et ne sera pas un Président de droit divin, à qui on doit tout et qui a sur tous, un droit de vie et de mort.

C’est un Président qui accédera au Pouvoir grâce à vos suffrages, qui n’oubliera jamais que dans sa vie ou dans celle de ceux qui l’entourent, manger, se vêtir, s’instruire, se soigner, se loger, sont des préoccupations des gabonais, des électeurs, des compatriotes. Les préoccupations de ceux avec qui, à un moment, où à un autre, ils ont partagé ces conditions.

Celui qui n’a jamais eu faim, ne connaît pas la valeur des aliments, et lorsque l’on mange à côté, et sous le regard de ceux qui ont faim, la nourriture n’a pas de goût.

 Et aujourd’hui, notre devoir à tous Mes Chers Compatriotes, c’est de dire, Gabon au Travail, pour la dignité ;

Gabon au travail pour l’honneur ;

Gabon au travail afin de manger à la sueur de notre front ;

Comme vous le savez et cette assemblée est composée de femmes et d’hommes qui savent, que Dieu a nourrit le peuple d’Israël pendant longtemps avec la manne. Mais dès que ce peuple a traversé le Jourdain, Dieu a demandé que la manne cesse. Et la manne cessa. Et c’est à la sueur de son front, que le peuple d’Israël devait désormais manger.

Maintenant pour nous gabonais, c’est à la sueur de notre front que nous devons bâtir notre Nation ;

La Manne c’est terminé !

C’est à la sueur de notre front que nous devons moderniser notre pays ;

C’est à la sueur de notre front que nous devons forcer l’estime, l’admiration et le respect des autres.

J’ai déjà dit pour quel pays il fallait trouver un Président :  LE GABON

Le Gabon compte tenu de son passé, de son présent et de son futur. Voilà pourquoi je n’ai pas voulu aborder cette campagne en portant mes propres couleurs, celles de l’Union Pour la Nouvelle République.

Nous sommes allés à la rencontre du Général André Eyeghe

Nous sommes allés à la rencontre de Séraphin Ndaot Rembogo,

Nous sommes allés à la rencontre Moussavou King,

Nous sommes allés à la rencontre  Pierre André Kombila Koumba,

Nous sommes allés à la rencontre  Pierre Mamboundou Mamboundou,

Nous sommes allés à la rencontre de tous les chefs de partis, de tous les cadres, de tous les jeunes qui vous offrent l’Alliance pour le Changement et la Restauration, (ACR) comme nouvelle vision porteuse d’un nouvel espoir.

Nous avons tout mis en œuvre, pour initier et impulser une dynamique unitaire,

Une dynamique de rassemblement,

Une dynamique de cohésion nationale,

Une dynamique qui préserve tous les intérêts en présence,

Une dynamique qui sauvegarde tous nos acquis, et d’abord le premier : LA PAIX.

Mais hélas, mais hélas, mais hélas, pour se marier, il faut être au moins deux, et avoir la même volonté et la même lecture de la vie.

Pour se marier, il faut que chaque partie renonce au moins à une partie de ses ambitions et prétentions !

Que chacun apprenne à s’abaisser pour que l’on l’élève !

Il s’agit d’une élection présidentielle, le Gabon ne va élire qu’un seul Président, c’est dire que le mode de scrutin, inique et unique devait nous inciter à plus de prudence, à plus de modestie, de modération et d’amour pour notre pays.

Seigneur, voici ton peuple apeuré qui tremble et se tourne vers toi !

L’instinct de survie, ne fut-ce que pour sauvegarder l’essentiel, aurait du inciter les uns et les autres à plus de circonspection et de retenue !

Mais hélas ceux qui devaient tenir l’épée du Gabon l’ont brisée en la laissant tomber et nous ne faisons que ramasser la partie du manche, pour que tout espoir ne soit pas perdu, pour que tout espoir ne soit pas vain !

Il y en a qui parlent d’espoir, en rêvant d’une victoire qui garde ouverte, la porte à tous les abus, à tous les viols des consciences, des droits de l’homme, et des lois de la République.

Il y en a qui parlent d’espoir en pensant aux règlements de comptes. Il y en a qui parlent d’espoir en caressant des rêves de revanches, les armes à porté de main !

Mes chers compatriotes, Gabonaises et Gabonais,

Chacun de nous comprend la gravité de la situation,

Chacun de nous comprend que notre pays doit réunir les conditions d’un nouveau départ, pour continuer à exister en tant qu’Etat, en tant que Nation, en tant que peuple.

GABON, voici venu le moment du choix.

Entre l’esclavage et la liberté.

Entre la pauvreté et la prospérité,

Entre l’arbitraire et l’arrogance des nouveaux riches,

Entre l’Espoir et le Désespoir,

Entre l’égalité citoyenne et Républicaine et l’injustice sociale.

GABON lève toi et marche, prends ton destin en mains et montre au monde qu’il te reste encore un peu de dignité,

Un peu de courage,

Un peu d’honneur pour te battre et défendre les valeurs cardinales, qui fondent la République. Ces valeurs qui donnent un sens à la vie de tout homme et de toute nation.

Mes Chers Compatriotes,

Aujourd’hui le Gabon notre pays, doit savoir regarder plus loin que sa douleur,

Plus loin que son affliction

Plus loin que l’horizon des intérêts égoïstes et forcement antagonistes.

Par la force du bulletin de vote, libérons-nous.

Par le pouvoir que donne la démocratie, libérons-nous.

Mes Chers compatriotes, avec le concours des Compagnons de  l’Union Pour la Nouvelle République, des militantes et militants De l’Union du Peuple Gabonais,

De l’Alliance des Bâtisseurs,

Du Rassemblement National des Bûcherons,

Du Parti Socialiste Gabonais,

Du CERVO, la Voix des sans voix,

Et bien d’autres encore.

Vous m’avez demandé un candidat, je vous offre une vision,

Je vous offre un espoir,

Je vous offre une nouvelle voie pour le Gabon,

Voilà pourquoi je ne me déclare pas candidat à vos suffrages.

Pour mieux vous indiquer la voie à suivre ! Tout espoir n’est pas perdu !

On ne va pas à une élection présidentielle pour mesurer son ego, comme d’aucuns auraient tendance à le penser actuellement ;  

On ne va pas à une élection présidentielle pour ajouter une ligne à son Curriculum Vitae, 

On va à une élection présidentielle pour porter l’espoir,

Devant chaque Goliath, il y a un David,

Devant chaque Jéricho, il y a un Josué.

Et cet espoir, je vous invite à sa rencontre le dimanche 19 juillet au stade annexe d’Oloumi où nous vous donnerons le nom du candidat qui  doit nous faire gagner, gagner pour tous avec le concours de tous.

Et c’est ainsi que je déclare clos les travaux du 2ème Congrès extraordinaire de l’Union Pour la Nouvelle République, en souhaitant un bon retour à tous les Congressistes venus du Gabon profond.

Que Dieu Bénisse le Gabon

Je vous remercie.

Maître Louis Gaston MAYILA

    

 

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